« Une oeuvre qui donne à penser que Dwoskin pourrait un jour créer le premier chef d’oeuvre érotique cinématographique. »
Clive Hodgson
« Il est formateur et nécessaire et dans l’ordre des choses de connaître la tendresse, la vulgarité, la violence et l’oubli de soi dont nous sommes capables à tout moment et dans toute implication d’ordre émotionnelle et sexuelle. Dyn Amo aborde ceci, prenant comme décors un club de strip-tease et comme sujets une succession de stripteaseuses et leurs ‘admirateurs’. »
Ros Spain
« Chaque film de Dwoskin pourrait se décrire ainsi : un homme regarde une femme qui lui rend ce regard. Cet échange bras de fer durera le temps qu’il faut, ce sera parfois doux comme une caresse, aussi intense qu’une demande. Parfois, la peur, le refus, la fierté blessée, l’abandon traversera ce cinéma tendu et paralysé par les regards caméra. Comme au peep-show, ses films se regardent isolé de tout. Ils s’adressent à la solitude de chacun. »
Philippe Azoury
« Libre et intimiste, sensuel et cérébral, expérimental et politique, le cinéma de Dwoskin est héritier des surréalistes et de Georges Bataille, d’Andy Warhol et de Jack Smith. »
Isabelle Regnier
BONUS: memories of dyn amo
de Pip Chodorov et Gloria Morano, couleur, 2006, 18′ Montage : Nicolas Sarkissian
Entretien avec Stephen Dwoskin et la productrice Maggie Pinhorn. Un document qui replace Dyn Amo dans son contexte historique et dans la carrière de Dwoskin et qui souligne les problématiques qu’il mettait alors en œuvre
Contient un livre de 36 pages sur le film par Jacqueline Holt.




