« Acéphale est un film divisé à l’intérieur de lui-même. C’est l’aveu noir et blanc, ascétique, de quelqu’un qui ressent ce que ça doit être: se perdre dans les galeries de l’utopie, dans le jardin de la folie, et vivre en même temps le commencement de la liberté. Dans les visages des jeunes gens qui en composent la substance maigre, on peut lire de l’intensité, ou de la peur, en tout cas un moment d’aventure historique. Ce qui en fait le film Zanzibar par excellence. »
PHILIPPE AZOURY
« La pellicule, tissu mental, rend libre l’espace qu’elle crée. Le cinéma rend le monde insupportable. Il ne supporte pas la béatification de la poésie, il en exige
la réalité. »
PATRICK DEVAL
« Les participants de Zanzibar étaient tous inspirés par une sorte de quête, une recherche de la lumière, un désir de pureté. En décrivant le héros d’Acéphale comme « une tête chercheuse », Patrick Deval résume cette volonté. On y voit un rassemblement de personnes sur une grille illuminée par derrière, semblable à des papillons attirés par la lumière. »
SALLY SHAFTO
BONUS
Héraclite l’obscur de Patrick Deval
1967 • 35 mm • 1.66 • Couleur • Sonore • 20 minutes
Directeur de la Photographie : Raymond Sauvaire
Son : Moncef Ferci
Montage : Jacqueline Raynal
Musique : Jacqueline Raynal, Jean-Pierre Drouet, Patrick Deval
Production T.E.C.
Ce film est né de la rencontre entre Patrick Deval et le poète arabe Taoufi Bouzrara et a été tourné en Tunisie.
Contient un livret de 12 pages avec un texte de Philippe Azoury et un texte de Patrick Deval.




