MERE JEANNE DES ANGES

Jerzy Kawalerowicz

Pologne - 1961 - 110 min

11,00 €

Dans un cloître aux confins de la Pologne du XVIIIeme siècle, Mère Jeanne et d’autres soeurs sont possédées par des dmons. Le Père Suryn est envoyé au couvent pour les exorciser. Naît alors entre lui et Mère Jeanne une violente passion qu’aucun d’eux ne peut, ne sait et ne veut reconnaître.

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Titre original : MATKA JOANNA OD ANIOLOW
Titre anglais : MOTHER JOAN OF THE ANGELS

Version originale polonaise, sous-titrée en français

Dans un cloître aux confins de la Pologne du XVIIIeme siècle, Mère Jeanne et d’autres soeurs sont possédées par des dmons. Le Père Suryn est envoyé au couvent pour les exorciser. Naît alors entre lui et Mère Jeanne une violente passion qu’aucun d’eux ne peut, ne sait et ne veut reconnaître.

Jerzy Kawalerowicz réalise son premier film en 1951, mais en France, son talent est révélé avec L’OMBRE (1956) et, surtout, TRAIN DE NUIT (1959). MERE JEANNE DES ANGES (1961), inspirée de l’affaire des possédées de Loudun obtient le Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes. Il connaît la consécration internationale avec PHARAON (1966) un péplum majestueux et métaphysique en lice pour l’Oscar. Les films de Jerzy Kawalerowicz font aujourd’hui partis des classiques du cinéma polonais, incarnant « l’école Polonaise », avec Munk et Wajda, cette génération de la guerre qui voulut régler les comptes avec le passé et parler des contradictions de l’après-guerre.

MERE JEANNE DES ANGES est le film le plus connu et peut-être le plus abouti de Kawalerowicz. Malgré sa condamnation par le Vatican à sa sortie, il ne concerne que très peu les problèmes de la foi. Ce qui intéresse Kawalerowicz, c’est la nature humaine, la liberté individuelle, les contraintes imposées ou acceptées volontairement. Une interrogation exprimée sous une forme assez virtuose et fascinante. Copie restaurée pour cette édition DVD.

« Un style dépouillé, ascétique un admirable travail sur le blanc (dominant) et le noir. Le film dénonce toutes les intolérances », J. Siclier, LE MONDE (1988)


« Je voulais que ça soit un film sur la nature humaine et sur son autojustification contre les dogmes et les limitations qui lui sont imposés. » Jerzy Kawalerowicz


« Classique du cinéma polonais, Mère Jeanne des anges est une œuvre singulière qui interpelle toujours plus de cinquante ans après sa sortie. A découvrir ou redécouvrir de toute urgence. » A VOIR A LIRE
.
« Ode à la lutte, Mère Jeanne des anges reste encore aujourd’hui un ensorcelant pamphlet. » CRITIKAT

Détails

RéalisateurJerzy Kawalerowicz
Année1961
PaysPologne
Durée110 min
CastingLucyna Winnicka, Mieczyslaw Voit, Franciszek Pieczka

Fiche technique


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StandardPAL
Format4/3
ZoneZone 2
ImageN&B
SonArray

Bande-annonce

English description

Titre anglais : MOTHER JOAN OF THE ANGELS Titre original : MATKA JOANNA OD ANIOLOW Directed by : Jerzy Kawalerowicz With : Lucyna Winnicka, Mieczyslaw Voit, Franciszek Pieczka Poland, 1961, PAL, 4/3 - 110 mn zone 2, black and white, mono Original Polish version, with French subtitles. Settled in the 17th century. A convent in a small town is being visited by high-ranking Catholic official trying to exorcise the nun supposedly possessed by demons. A local priest have been burnt for creating this condition by sexual temptation of the nuns, especially the Superior Mother who bring on the collective hysteria of the group. Another young priest helps with the exorcism. His first meeting with the convent head, Mother Joanne of the Angels, has her seemingly possessed by Satan - she yells blasphemies and incites the priest. She begs the priest to save her and to help her to be a saint. In order to help her, he kills two innocent people to be forever a prey of the devil, and thus allow her freedom. A landmark of Polish cinema, MOTHER JOAN OF THE ANGELS depicts the struggle between earthly and divine pleasures. Kawalerowicz was one of the great Polish directors, and his experimental psychological portrait of the priest assigned to exorcise Mother Joan in the aftermath of the events depicted in Ken Russell's THE DEVILS stands as his greatest achievement. A spare, profoundly disturbing exploration of faith, repression, fanaticism, and Eros, it won the Special Jury Prize at Cannes in 1961, and in screening at St. John on Bethnal Green boasts the perfectly appropriate context for an unbearably intense study of a troubled man struggling to maintain his faith.