Grand prix du Jury - Cannes 1971
En 1902, deux immigrants suédois, Joel et Paul Hillstrom, arrivent aux Etats-Unis. Ils doivent faire face à une langue nouvelle et à l’effroyable pauvreté qui règne dans les quartiers de l’East Side à New-York. Paul quitte la ville, Joel y reste, amoureux d’une jeune Italienne. Mais la liaison est de courte durée. Rien ne le retenant à New-York, Joel, devenu Joe Hill, se met en route vers l’Ouest pour retrouver son frère…
« Un grand film, un beau film politique, sur le courage, la liberté, la fraternité, la dignité, et l’envie de vivre » France CULTURE
« Widerberg traduit la part de fougue et de générosité sous-tendant l’anarchisme – dont le mot clé n’est pas « désordre » mais « fraternité » » LES INROCKS
« Un authentique chef d’œuvre qui éclate d’intelligence, d’humanisme, de
lucidité et dégage une immense vitalité militante et dénonciatrice » JEUNE CINEMA
« L’interprétation passionnée mais naturelle de Thommy Berggren n’a pas pris une ride. Le cinéma de Widerberg non plus. » LE MONDE
« Une balade lyrique, une épopée comme savaient en réussir John Ford, Raoul Walsh ou Terrence Malick, au début de sa carrière » TELERAMA
« Un film politique qui nous élève et nous bouleverse »TOUTE LA CULTURE
« Quête d’indépendance hédoniste et oisive, d’anticonformisme revendiqué
et qui se retrouverait dans une sorte d’heureux « camérabutinage » » CULTUROPOING





